L'essentiel — la prévoyance des travailleurs non salariés ne remplace ni les droits sociaux ni la retraite. Elle sert un revenu de remplacement pendant l'arrêt, une rente ou un capital en cas d'invalidité, un capital aux proches au décès. La vraie question n'est pas le prix du contrat, mais le revenu qui disparaîtrait demain matin : à Lyon, un local commercial, un crédit matériel et les cotisations ne s'interrompent pas parce que le gérant est en arrêt.
La prévoyance des TNS à Lyon, en une réponse
Un contrat de prévoyance verse un revenu de remplacement pendant un arrêt de travail, une rente ou un capital en cas d'invalidité, et un capital aux proches en cas de décès. Il s'ajoute aux droits de la caisse, sans s'y substituer. À Lyon, il concerne surtout les artisans, les commerçants, les professions libérales, les gérants majoritaires et les micro-entrepreneurs installés dans la métropole ou dans le Rhône.
Le régime des travailleurs non salariés ouvre des droits réels, mais assis sur des bases basses. En arrêt de travail, l'indemnité journalière reste forfaitaire : elle ne suit pas le revenu déclaré, démarre après trois jours de carence et s'arrête à 180 jours sur douze mois. Un plombier chauffagiste qui supporte 2 800 € de charges mensuelles ne couvre pas ces charges avec une indemnité d'une vingtaine d'euros par jour, soit environ 600 € sur le mois.
Pourquoi partir de vos contrats existants
Un devis lu seul ne dit rien : ce qui compte est la comparaison entre vos garanties actuelles et vos charges réelles. L'étude part donc des contrats en place — mutuelle, contrat de branche, contrat souscrit à l'installation et parfois oublié — et du dernier avis d'imposition. À âge égal, deux travailleurs non salariés peuvent avoir des besoins opposés selon leur revenu, leur statut et la structure qui porte l'activité.
Arrêt de travail, invalidité, décès : ce que chaque garantie paie
Pendant l'arrêt de travail
Trois réglages décident presque tout : le délai de carence, le niveau d'indemnité et la durée de service. Une garantie à 100 % après 90 jours protège moins qu'une garantie à 70 % dès le quinzième jour si la trésorerie ne tient pas trois mois. La durée compte autant que le pourcentage : une indemnisation limitée à douze mois laisse sans revenu une convalescence longue, fréquente après une opération du dos ou un accident de chantier.
Invalidité : la définition décide de tout
L'invalidité se mesure soit par rapport à votre métier, soit par rapport à toute activité : deux définitions, deux réalités pour une profession libérale. Un kinésithérapeute qui ne peut plus manipuler ses patients reste souvent apte à un emploi administratif ; avec une définition « toute activité », il n'est pas indemnisé, avec une définition « métier », il l'est. La rente peut être temporaire ou viagère, et s'accompagner d'un capital selon le taux retenu.
Décès : le capital est figé à la souscription
Le capital ne suit pas la croissance de l'activité. Un emprunt professionnel, un bail commercial repris par le conjoint ou l'embauche de deux salariés modifient entièrement le montant utile, sans que le contrat bouge. La déduction fiscale de la loi Madelin porte sur les cotisations, jamais sur le capital versé aux bénéficiaires.
Rente ou capital : la sortie change le coût réel
La rente d'invalidité complète le revenu mais reste imposable ; le capital solde la garantie en une fois et, en cas de décès, il est exonéré de droits de succession dans les conditions prévues par la loi. Deux garanties au même prix peuvent donc coûter très différemment selon la façon dont elles se dénouent, et selon les frais prélevés sur la cotisation chaque année.
Trois situations concrètes, dans le Rhône
Les montants ci-dessous sont des ordres de grandeur destinés à montrer le raisonnement, pas des devis : chaque situation se chiffre sur pièces.
Plombier chauffagiste, 38 ans, deux mois d'arrêt
Revenu déclaré 42 000 €, charges fixes 2 800 € par mois, un salarié. L'indemnité de la caisse couvre environ 600 € sur le mois. L'écart à financer tourne autour de 2 200 € par mois, soit 4 400 € sur l'arrêt. Une garantie à 70 % dès le quinzième jour comble l'essentiel ; la même garantie à 100 % après 90 jours n'aurait rien versé sur cet arrêt.
Infirmière libérale, 52 ans, invalidité partielle
Elle ne peut plus assurer ses tournées mais pourrait tenir un poste de coordination. Avec une définition « toute activité », la garantie ne se déclenche pas. Avec une définition « métier », la rente se déclenche dès la reconnaissance de l'incapacité d'exercer, et le taux retenu fixe le montant. C'est la clause à lire avant le prix.
Gérant majoritaire de SARL, 45 ans, quatre salariés
Un emprunt professionnel de 120 000 € et un bail commercial courent toujours en cas de décès. Le capital du contrat, fixé à la création de la société, ne suit pas ces engagements : il est à recalculer avec le passif réel, sinon les proches héritent d'une dette que la garantie ne couvre pas.
Les cinq étapes du point prévoyance
- Vous indiquez prénom, nom, téléphone, e-mail et le point à vérifier
- Corinne Morel vous rappelle sous 24h pour cadrer statut, revenu et charges fixes
- Vous envoyez vos contrats actuels et votre dernier avis d'imposition
- La comparaison se fait à charges égales, déduction Madelin comprise
- Les options arrivent classées : vous choisissez, sans relance
Rien n'engage : l'étude peut s'arrêter au rappel, sans justification à donner.
Le coût réel : cotisation, plafond Madelin, reste à charge
L'étude ne vous est pas facturée, le rappel non plus. Le contrat, lui, a un prix qui se lit dans la notice avant la signature, jamais après : cotisation annuelle, frais d'entrée, frais de gestion, et surtout revalorisation à chaque anniversaire. Une cotisation basse la première année qui grimpe de 8 % par an coûte plus cher, au bout de dix ans, qu'une cotisation stable annoncée d'emblée plus élevée.
Côté fiscal, la loi Madelin permet de déduire les cotisations de prévoyance complémentaire dans une limite précise : 7 % du plafond annuel de la Sécurité sociale majorés de 3,75 % du revenu professionnel, le total ne pouvant dépasser 3 % de ce plafond. Le plafond est donc modeste : au-delà, la cotisation reste due mais n'allège plus l'impôt. La retraite supplémentaire et le PER obéissent à d'autres limites, distinctes, qu'il ne faut pas confondre avec celle-ci.
| Poste | Ce qu'il couvre | Coût pour vous |
|---|---|---|
| Étude prévoyance | Relecture des contrats, revenu à protéger, écart chiffré | Gratuit |
| Rappel de la conseillère | Cadrage du statut et des charges sous 24h | Gratuit |
| Cotisation arrêt de travail | Revenu de remplacement après carence | Selon revenu assuré et franchise |
| Cotisation invalidité | Rente ou capital selon le taux retenu | Selon niveau de garantie |
| Cotisation décès | Capital versé aux proches | Selon âge et capital |
| Déduction loi Madelin | Part déductible du revenu imposable, plafonnée | Réduit le coût réel, sans l'annuler |
| Fiscalité des prestations | Rente imposable, capital décès exonéré sous conditions | À chiffrer avant de choisir |
| Frais du contrat | Entrée, gestion, revalorisation annuelle | Fixés par le contrat |
Qui étudie votre situation
Je suis Corinne Morel et j'accompagne des travailleurs non salariés de Lyon et du Rhône dont les revenus avancent par à-coups : artisans du bâtiment, commerçants, professions libérales de santé, gérants de petites structures. Je pars des contrats existants et des charges fixes, puis je chiffre le revenu perdu en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès. L'étude ne coûte rien et vous décidez ensuite librement. Faire chiffrer mes garanties — 06 12 03 44 52.